Le ministre Palionis a "pris note" mais n'a pas formellement demandé d'aide aux producteurs de lait lituaniens.
Est-ce qu'il suffit de parler ?
Selon le MAFF, la détérioration de la situation dans le secteur laitier a été évoquée lors des réunions du Conseil "Agriculture et pêche" (AFC) des 27–28 octobre 2025, 11 décembre 2026 et 26 janvier 2026, ainsi que lors de la réunion politique des ministres de l'agriculture de l'UE à Bruxelles le 7 janvier 2026. Lors du Conseil du 26 janvier 2026, la Lituanie a largement soutenu la proposition de l'Italie selon laquelle la CE devrait élaborer un plan de gestion de crise et, si nécessaire, utiliser la réserve agricole de l'UE.
Le ministère précise que, malgré les invitations verbales, il n'a pas écrit à la CE. Selon le MAA, l'octroi d'une aide ne dépend pas du moment de la demande &ndash ; la CE fonde ses décisions sur les données du marché : volumes de production, prix à la ferme, évolution des coûts et autres indicateurs. En d'autres termes. La CE ne répond qu'aux appels formels et motivés. La CE ne répond qu'aux appels formels et motivés.
L'analyse du ministère montre une double situation. En 2025, le prix moyen d'achat du lait naturel en Lituanie était de 501,8 €/tonne &ndash ; soit 13,8 % de plus que la moyenne de 2022&ndash ; 2024 (440,9 €/tonne). Les prix élevés et les conditions naturelles favorables ont également conduit à une augmentation de la production &ndash ; en 2025, 2,7% de lait supplémentaire a été acheté en Lituanie par rapport à 2024. Le revenu des producteurs a augmenté de 107 millions d'euros par rapport à 2024.
La Lituanie est un pays en voie de développement.
L'aide couplée de l'UE pour les vaches laitières est versée pour soutenir les revenus des producteurs laitiers, avec une allocation de 45,56 millions d'euros en 2025 et de 46,2 millions d'euros en 2026 et 2027. Pour la période 2023-2027, ce soutien représente plus de la moitié du soutien couplé total.
Les aides couplées de l'UE pour les vaches laitières sont versées pour soutenir les revenus des producteurs laitiers.
Autres pays plus actifs.En attendant, le 23 février 2026, la Commission pourra jouer un rôle plus actif. La situation difficile du secteur porcin de l'UE a été discutée en tant que point supplémentaire de l'ordre du jour lors de la réunion de l'EAA du 26 février. Depuis octobre 2025, l'UE a connu une baisse significative des prix de la viande de porc &ndash ; en décembre 2025, les prix des carcasses de porcs de classe S étaient inférieurs de près de 20 % à ceux de l'année précédente. La situation est aggravée par les coûts élevés, les droits de douane chinois et les restrictions à l'exportation dues à la peste porcine africaine.
La Commission européenne a publié un rapport sur l'état d'avancement de la mise en œuvre de la politique agricole commune.