Les agriculteurs tenteront d'encourager Palionis à travailler en présentant un "plan de gestion du fumier" à Vilnius.

Andrius Palionis ūkininkams jau ne pirmą kartą turės aiškintis dėl mėšlo tręšimo planų.

Les agriculteurs devront faire une présentation publique sur la question à Vilnius le 14 mai.

L'absence de cohérence

L'absence de cohérence

Le 16 mars 2026, Andrius Palionis, ministre de l'agriculture, a informé la commission des affaires rurales du Seimas, le gouvernement et l'Union des agriculteurs lituaniens que la charge administrative a été réduite et qu'il n'est plus nécessaire d'établir des plans de fertilisation pour ceux qui épandent uniquement du fumier ou du lisier. Cependant, Z. Dargienė affirme que la situation réelle est plus compliquée &ndash ; la procédure actuelle prévoit toujours des cas où ces plans sont obligatoires.

Exigence formelle

L'exigence formelle est un élément essentiel de la réglementation.

Un paradoxe se dessine aujourd'hui, selon Mme Dargienė : ni les agriculteurs, ni les autorités de contrôle ne comprennent parfaitement ce que sont les règles.

La réglementation de l'agriculture et de la sylviculture n'est pas encore entrée en vigueur.

„L'ANM, les agriculteurs et même le ministère lui-même sont perdus et savent à peine quelle législation est actuellement en vigueur&ldquo ;, &ndash ; a-t-elle déclaré.

Les agriculteurs et les autorités de contrôle ne comprennent pas les règles.

En outre, cela met également en évidence un problème plus large &ndash ; différentes compréhensions du terme "plan de fertilisation" lui-même.

Les plans de fertilisation et la comptabilité sont des mesures volontaires plutôt que des exigences obligatoires.

Les décisions agronomiques réelles restent à l'arrière-plan.

Coût en temps et en argent

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L'aspect économique de cet arrangement est également stressant. Selon Z. Dargienė, l'élaboration d'un plan de fertilisation coûte en moyenne plus de 1 000 euros par exploitation. Cela est particulièrement vrai dans le climat actuel, où le secteur laitier est confronté à une stagnation ou à une baisse des prix. Si une exploitation est inspectée et ne dispose pas d'un plan, des pénalités peuvent être appliquées à tous les paiements, de sorte que les agriculteurs sont contraints de produire un plan même s'ils doutent de l'utilité d'un tel document. Position de la MAE

La position de la MAE est la suivante

La directive sur les nitrates est également interprétée différemment.

Pour l'instant, le ministère indique que la procédure d'élaboration des plans de fertilisation est en cours de révision et que des discussions avec les partenaires sociaux sont en cours, mais il n'a pas encore donné de calendrier précis sur la date à laquelle les changements pourraient intervenir.

La procédure d'élaboration des plans de fertilisation est en cours de révision et des discussions avec les partenaires sociaux sont en cours.

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