Ministère de l'Agriculture : la directrice du Service alimentaire et vétérinaire n'a pas commis de faute professionnelle
Suite à l'ouverture, en mars dernier, d'une enquête sur une éventuelle faute professionnelle de la part d'Audronė Mikalauskienė, directrice du Service national de l'alimentation et des affaires vétérinaires (VMVT), le ministère de l’Agriculture propose au gouvernement de reconnaître qu’elle n’a commis aucune faute.
Le projet de décision du gouvernement élaboré par le ministère propose d’approuver la conclusion de la commission chargée de l’enquête. La Première ministre Inga Ruginienė avait constitué cette commission à partir d’experts de la Chancellerie du gouvernement et du ministère. L’enquête a été menée à la suite d’une plainte déposée par une employée – celle-ci avait été licenciée en 2024 dans le cadre d’une réforme de l’administration.
L'agence BNS a indiqué que le ministre de l'Agriculture, Andrius Palionis, avait déjà constitué une commission et, sur recommandation de celle-ci, proposé au gouvernement d'infliger une sanction à Mme A. Mikalauskienė – une mise en garde pour faute professionnelle et de lui demander de réparer le préjudice causé à l’État.
À l’époque, Renata Sadzevičiūtė-Vilkelė, directrice du service de gestion du personnel de la Chancellerie du gouvernement et présidente de la commission mise en place par la Première ministre, avait déclaré que l’enquête de la commission serait plus approfondie, qu’elle rendra la décision finale, et que le projet de décret gouvernemental relatif à la sanction, élaboré par le ministère, avait été présenté « en violation de la législation ».
L’agence BNS a rapporté que, fin janvier, le gouvernement avait approuvé l’initiative du ministère de l’Agriculture, dirigé par le ministre délégué de « Nemuno aušra », visant à procéder à un contrôle des activités du Service alimentaire et vétérinaire.
I. Ruginienė avait alors déclaré que cet audit témoignait de l’approche responsable du gouvernement à l’égard des institutions de l’État.
À cette époque, le Service avait saisi la justice afin de faire déclarer illégale et d’annuler la décision du gouvernement d’évaluer ses activités, mais le Tribunal administratif régional a rejeté le recours du Service le 20 mai.