Entre les loups et les « loups-bureaucrates » : comment s'en sortent les éleveurs de moutons ?

À l'approche du salon « Avis aprengs ir pamaitins 2026 », nous avons discuté avec des éleveurs de moutons eux-mêmes pour savoir comment ils perçoivent ce secteur agricole spécialisé. Dans quelle mesure leurs préoccupations sont-elles similaires à celles des autres agriculteurs et quelles sont les différences ? Quelles races de moutons faudrait-il acheter si vous envisagiez de vous lancer dans cette activité agricole ?

Giedrė Balčienė, éleveuse de moutons dans le district d’Alytus, a également fait part de ses préoccupations concernant l’élevage au « Agrobit play » a également fait part de ses préoccupations concernant les difficultés rencontrées dans le cadre de son activité agricole. Selon elle, les fonctionnaires réagissent avec lenteur aux appels à l’aide des agriculteurs, alors qu’ils exigent eux-mêmes que ces derniers s’acquittent de leurs obligations dans un délai de 3 jours ouvrés.

« Le pire, c’est quand on trouve un animal encore vivant, agonisant, après une attaque de loups », raconte Giedrė. – Je dois appeler un vétérinaire qui constatera que l’animal est bel et bien incurable. Il devra ensuite rédiger un procès-verbal d’abattage, et ce n’est qu’à ce moment-là que l’animal pourra être abattu".

Si l’éleveur décidait de mettre fin immédiatement aux souffrances de l’animal, il enfreindrait alors la réglementation en vigueur et n’aurait pas droit à une indemnisation.

Cette discussion ne porte pas seulement sur les moutons, mais aussi sur une communauté soudée qui s’entraide, ainsi que sur ceux qui envisagent déjà de se lancer dans cette activité.

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